Question de la semaine

Ecole: faut-il possible de remettre en cause la semaine des 4 jours?

Voici la réponse que j’ai apportée:

« Oui, car l’expérimentation qui vient d’être faite depuis deux ans, mais aussi un récent rapport de l’Académie nationale de médecine, ont montré qu’elle n’est pas adaptée aux rythmes biologiques et psychologiques des enfants du primaire. Qui plus est, le passage à la semaine de quatre jours a réduit sensiblement le nombre total d’heures dispensés aux enfants, cours qui s’avèrent particulièrement profitables à l’éveil des plus petits.

Une réflexion devrait donc être menée sur le temps de travail quotidien des élèves qui pourrait varier de quatre à six heures selon leur âge.

De tels aménagements leur permettraient de s’adapter progressivement à la vie scolaire et, plus tard  à  celle du  collège.

Ainsi pourrait être envisagée une semaine de quatre jours et demi, avec des cours spécifiques le mercredi matin, tout en maintenant le  week-end pour la vie de famille.

Bien entendu, une telle modification de la semaine et du rythme scolaires ne pourrait se faire qu’après une vraie concertation avec les professeurs des écoles et les parents d’élèves. »

2 Commentaires

  • Bal dit :

    L’intervention de Xavier Ibled sur la Voix de Nord ne vous a pas fait réagir ? L’audomarois a créé 4300 poste en 8 ans ! Formidable. Nous avons dépassé les 6000 suppressions de poste à Arc International aujourd’hui donc tout va bien le chômage des jeunes va baisser non ?

    « Certes, 2009 a été difficile. La crise a touché « les verreries, le papier-carton, Artex, notre dernier représentant en textile s’en est allé avec cent soixante quatre emplois ». Mais Xavier Ibled a choisi de mettre en avant le positif. Le chômage dans l’Audomarois avoisine les 11,6 % ? « Ce chiffre a moins dévié que dans les autres bassins et ce n’est pas le fruit du hasard. » Le territoire, entre 2000 et 2008, a perdu 605 emplois ? « Ce n’est pas une performance, concède Xavier Ibled. Mais nous avons perdu 5 800 postes, notamment à Arc International. Ça veut dire que nous avons su en compenser 4 300. » »

  • Michel dit :

    J’aurais pu ,certes, comme je ne manque jamais une occasion de le faire,me réjouir de cette situation ,et surtout de ce qu’elle est la résultante des efforts conjoints et de l’entente des élus politiques et économiques de l’Audomarois!
    D’autant que je crois pouvoir dire que j’ai été l’un des initiateurs de cette unité de vues et d’actions des responsables locaux et de la nécessité de défendre  » d’une même voix  » un bassin d’emploi qui souffre terriblement .
    Mais, si la catastrophe annoncée est moindre que prévue ,ce que je reconnais volontiers ,j’aurais dû à la vérité de pondérer ce relatif satisfecit d’un certain nombre de correctifs :

    - si le nombre d’emplois détruits est compensé à quelque 800 unités près par des créations ,les nouveaux postes de travail sont ,pour la plupart, peu qualifiés et ne correspondent pas à l’attente de jeunes diplômés qui doivent les occuper faute de mieux …
    - le fait que l’Audomarois connaisse un taux de chômage proche du taux national nous dessert dans nos demandes de soutien au plan national au motif que nous ne serions pas plus à plaindre que d’autres …C’est pourquoi le proclamer trop fort et souvent ne sert pas notre cause à long terme !

    - Que ,sous ce prétexte ,le pouvoir central nous refuse ce qu’ il a ccordé à d’autres ,parfois moins sinistrés que nous : pas de zone franche contrairement au bassin minier ou au Calaisis et 7 fois moins de crédits de revitalisation par emploi perdu chez nous que dans les secteurs de la chaussure ou de la métallurgie par exemple !!!

    - qu’un arbre peut cacher la forêt, et qu’en attendant ,en l’absence d’un traitement de choc que l’Etat su administrer ailleurs , notre bassin d’emploi pourtant réputé pour la qualité et le sens des responsabilités de sa main d’oeuvre ,peine à attirer des investisseurs et des activités porteuses ,aux emplois gratifiants et à la valeur ajoutée significative …

    Voilà pourquoi je n’ai pas cru devoir emboucher la même trompette que M.Ibled ,de peur de donner le sentiment à ceux qui nous observent d’une relative euphorie ambiante qui ne pourrait que nous porter préjudice .

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