Hymne à la tolérance

Sans faute et réussite éclatante de la première fête de la tolérance initiée hier à Rinxent par Brigitte Bourguignon Députée militante de ces valeurs fortes qui nous unissent. La salle était comble et surchauffée en attente de Christiane Taubira retenue plus que de raison à Paris, mais aussi pour une cause humaniste. Cette rencontre festive au cours de laquelle chacun a pu vérifier que le militantisme et le socialisme ne sont pas morts en pas de calais a revigoré plus d’un et fait chaud au coeur en ces  temps de doute, d’impatience et de découragement. Après une brillante entrée en matière du jeune maire  de Rinxent, municipalité socialiste depuis le Front Populaire, et un exposé magistral et convaincant de Brigitte, ce fut au tour de Christiane Taubira de s’adresser à la salle en un discours puissant, ardent, bouleversant et épique de plus d’une heure , sans note ni hésitation aucune. Un morceau d’anthologie et de courage digne des meilleurs de notre héritage humaniste qui restera dans les mémoires et notre inconscient collectif.

Une poignante et irrésistible leçon de volonté et d’optimisme, d’intransigeance visionnaire et de poésie lyrique qui nous a fort opportunément rappelé  la sereine confiance en l’homme qui , d’Aimé Césaire en passant par Hugo et Zola,  en revivifiant la foi combattante des convaincus  que nous sommes de la suprématie de la tolérance, de l’intégration républicaine, de la richesse de notre culture métissée,  de la solidarité et du partage,  sur l’exclusion, le rejet et la condamnation de l’autre,  au simple motif qu’il est différent.

Bref, un grand moment de communion vivante et chaleureuse qui s’est poursuivi tard dans la soirée  en présence de cette femme si attachante, à la fois si frêle et si forte, tant il est difficile de s’arracher à de telles retrouvailles avec nous mêmes et  notre identité de Gauche.

Hommage aux soldats morts de l’OTAN

C’est en ma double qualité de représentant du Conseil Général du Pas-de-Calais et de membre titulaire de l’Assemblée Parlementaire de l’OTAN (NATO) que je me suis rendu hier mati

n à Frethun pour participer à l’hommage rendu aux soldats de l’Otan morts au combat  par diverses associations patriotiques internationales.

La cérémonie s’est déroulée devant le mémorial érigé à cet effet, le premier du genre en Europe.

Des délégations venues d’Australie, de Belgique, Du Royaume Uni, du Canada et bien entendu de France ont effectué un dépôt de gerbes et couronnes avec la participation de jeunes enfants pour témoigner de la nécessité du devoir de mémoire.

La liste des tués et blessés fut déclinée par pays d’origine en présence de Mme l’Ambassadrice de Géorgie en France et de nombreux membres du Corps Diplomatique.

Cérémonie émouvante et digne qui a pris toute sa dimension en ces temps agités et menaçants pour la paix du monde.

Président, changez tout!

Le quinquennat vient de passer dans son second versant et pourtant, la France patine.

Les résultats économiques tardent à venir, sans doute parce qu’un certain « retard à l’allumage » au tout début du mandat présidentiel a fait que les mesures prises ne produisent pas encore d’effet  et que les efforts demandés au Français paraissent inopérants et voués à l’échec.

Ajoutez à cela les ravages collatéraux d’un livre impudique et hallucinant, la  conduite cynique et irresponsable d’un éphémère ministre et la montée en puissance d’un parti populiste extrême, et vous aurez tous les ingrédients d’une crise sociale, politique et institutionnelle pouvant dégénérer en manifestations de rues et désordres en tous genres.

Il est devenu quasi certain qu’ainsi contesté et affaibli,le président de la République ne sera pas, à moins d’un miracle – mais il en existe en politique – en mesure de briguer un second mandat de 5 ans.

Alors, de mon point de vue, il lui reste une chance unique de donner encore un sens et une utilité à son quinquennat, et accessoirement de laisser une trace dans l’Histoire.

Pour cela, il a devant lui cette alternative:

Ou bien il décide de fixer  au Gouvernement actuel  l’objectif exprès de réaliser dans les deux ans un programme hardi de réformes qui attendent depuis des décennies qu’un dirigeant courageux et non soucieux d’être populaire et réélu les mène à bien. À savoir : fonder une nouvelle République rompant enfin avec le régime  monarchique sans contrôle que nous connaissons aujourd’hui et  assorti d’un septennat non renouvelable pour le Président, revenir  à un  parlementarisme responsable avec les garde-fous nécessaires pour assurer la  stabilité du Gouvernement, refondre nos collectivités locales en conciliant proximité, efficacité et économies de fonctionnement, jeter les bases d’une reconquête industrielle nationale à partir d’un nouveau contrat social reposant sur des incitations massives et pérennes  à l’investissement productif combinées à une redistribution fortement réorientée des richesses produites vers le monde salarial, revisiter notre pacte social republicain en recherchant le consensus le plus large sur ce qui doit y être sanctuarisé et ce qui peut être ajusté compte tenu des rigueurs financières du moment.

Ou bien il estime que l’entreprise est tellement titanesque qu’elle requiert une entente et identité de vues et de volontés qui ne pourront s’obtenir qu’au sein d’un Gouvernement  de Salut Public et d’Union Nationale sachant dépasser ses préventions     partisanes pour ne voir que le seul intérêt général qui entraînera la confiance et l’adhésion populaires.

Tout comme à su le faire le Général de Gaulle en 1958 pour régler la question algérienne, alors que Jacques Chirac, pourtant fort de ses 82% de suffrages droite-gauche, en a manqué l’occasion historique en 2002.

Ces quelques idées et propositions de bon sens, je suis convaincu qu’un très  grand nombre de mes compatriotes les partage et les soutiendrait.

Alors, Monsieur le Président de notre République Française, une nouvelle fois bien malade et menacée par ses plus irréductibles ennemis…

Puisque vous n’avez plus rien à perdre et que votre sort électoral semble scellé, osez renverser la table de tous les conservatismes et égoïsmes recuits qui nous conduisent à la ruine, réformez, réformez ,réformez jusqu’au dernier jour!

Et vous, qui aimez sincèrement votre pays et ne voulez que son bien, vous ferez plus œuvre utile pour lui, pour notre démocratie, le peuple de France et la République que nombre de vos prédécesseurs, mais plus aussi que  ceux qui n’ont pour seul projet que de revenir…

Question sur Arc International

Monsieur le Ministre,

Fleuron industriel du Nord Pas de Calais et naguère encore leader mondial de la verrerie de table, l’entreprise ARC INTERNATIONAL à ARQUES a vu ses effectifs fondre  de moitié en 10 ans pour s’établir aujourd’hui à 5800 salariés.

Pour assurer la survie de  la société , le capital jusqu’ici  exclusivement familial , a accepté de s’ouvrir à d’autres partenaires pour consolider sa surface financière et sa solvabilité.

Le dossier est suivi depuis de longs mois par votre Ministère, le CIRI, la BPI et le commissaire au redressement productif régional.

L’heure de vérité va bientôt sonner alors qu’une grande incertitude plane sur le sort de l’entreprise, allant de la liquidation pure et simple à la suppression de 2000 emplois à court terme.

Pouvez vous m’éclairer sur les actions et initiatives décisives que compte engager  votre ministère pour empêcher le naufrage injustifié  d’une grande entreprise  régionale aux fondamentaux sains et solides et le tsunami économique et social que constituerait sa disparition du bassin de vie audomarois?

Loyauté, Courage, Clarté

J’ai signé l’appel des 203 députés socialistes qui déclarent soutenir et faire confiance au président de la République et au Gouvernement dans leur entreprise de redressement du pays.

Pourtant, loin d’être bardé de certitudes, je suis comme beaucoup d’autres traversé par le doute, l’impatience et l’inquiétude sur la politique suivie et la lenteur de l’arrivée des résultats.

Mais j’ai fait résolument le choix de la loyauté, du courage et de la clarté.

La loyauté car j’ai été élu sous des couleurs que je n’ai jamais reniées ni cachées et que ce n’est pas au milieu de la tempête que je vais quitter le navire avec l’espoir de me sauver seul du naufrage.

La loyauté aussi parce que j’ai été élu en m’engageant à soutenir François Hollande s’il devenait président de la République et que ce n’est pas parce qu’il est contesté jusque dans son parti par certains qui lui doivent tout que je vais me mettre à hurler avec les loups alors que l’on n’est qu’au milieu du quinquennat et que le jugement devra se faire au terme de celui-ci.

Pourquoi annoncer déjà que ce qui est mis en place ne marchera pas comme le font les « frondeurs » alors qu’il faut du temps pour refertiliser un  champ dévasté et qu’une politique économique en  zig – zag n’a jamais créé la confiance sans laquelle aucun retour de la  croissance  source de tout recul du chômage, n’est possible ?

Je ne serai donc pas de ceux qui jouent  la politique du pire et préconisent des remèdes qui sont loin d’avoir fait la preuve de leur supériorité.

Le courage aussi, parce que la facilité en ces temps troublés et difficiles pour la Gauche, ce n’est pas de prendre ses distances et de se démarquer de la Majorité et de son parti à tout propos dans des medias complaisamment ouverts, en espérant en tirer bénéfice, mais c’est de faire bloc et de tenir bon avec le groupe auquel on appartient, même si on est minoritaire.

Car une attitude aussi peu solidaire ne pourrait s’admettre que si le débat ne pouvait avoir lieu en interne et si des thèses différentes ne s’y exprimaient pas et n’étaient pas tranchées en définitive  par des votes.

Or, pour assister chaque semaine à nos réunions de groupe je peux témoigner que  tout cela est exposé, dit et contredit à l’envi par ceux là mêmes qui, grisés par leur soudaine notoriété,  n’acceptent pas de se plier au vote très majoritaire qui sanctionne régulièrement leurs thèses à l’interne et continuent de dénigrer  à l’extérieur, sous les regards gourmands et ravis de nos adversaires, la ligne suivie et réaffirmée.

Un tel comportement est  politiquement suicidaire et totalement contraire aux règles de fonctionnement démocratique.

C’est aussi pourquoi je pense qu’il fallait apporter par cet appel et ce rappel de soutien un signal et une exigence de clarté que l’on est en droit d’exiger de ces rebelles qui attendent qu’on les retienne avant qu’ils ne fassent un malheur.

Qu’ils choisissent leur camp une fois pour toutes et qu’ils aient le courage la loyauté et la clarté qu’exige la plus élémentaire des honnêtetés envers leurs électeurs, le président qui leur a permis d’être élus et envers leur parti.

Quant à moi, tout en ne m’interdisant jamais de dire mes éventuels désaccords, mes réticences ou mes doutes, je refuserai toujours de faillir à mes engagements, de tirer contre mon camp et de jouer sur deux tableaux.

Le moment venu, et il ne l’est pas, je tirerai toutes les leçons et les conséquences  de mes positions au regard des résultats obtenus et de la solidarité dans la clarté qui aura été la mienne…

Deux poids?

Ceux que l’on appelle (abusivement ?) les Sages, je veux dire les membres du Conseil Constitutionnel, viennent de nourrir  à nouveau le soupçon de partialité qui pèse régulièrement sur eux en prenant une décision pour le moins surprenante concernant le Pacte de Responsabilité et de Solidarité du Gouvernement.

Ce texte, voté par le Parlement, a été aussitôt déféré par l’Opposition UMP-CENTRISTE devant cette juridiction  afin qu’elle  le déclare inconstitutionnel.

Ce que ce dernier a fait en partie, en rejetant une disposition – phare de celui-ci, à savoir l’allègement dégressif des cotisations salariales sur les bas salaires jusqu’à 1,3 Smic, ce qui aurait eu pour effet  d’augmenter la feuille de paie des travailleurs concernés d’environ 500 euros l’an, et du même coup leur pouvoir d’achat.

Ce qui ne manque pas de piquant, c’est le motif invoqué par le Conseil pour retoquer cette mesure de justice et de rééquilibrage face aux allégements des cotisations patronales  destinés à favoriser la reprise des investissements, et donc  la création d’emplois .

C’est, tenez-vous bien, en raison d’une prétendue « rupture d’égalité entre les Français » perspective insupportable  pour les  locataires du Palais Royal… Soit!

Pour qui est attaché à notre devise républicaine, il est certes difficile de réfuter un tel argument sans  s’exposer  aux  foudres des  équitables esprits cartésiens que sont les gardiens de notre Loi Suprême…

Mais il n’est pas pour autant interdit à tout citoyen qui a conservé  son libre arbitre et son esprit critique,  de s’interroger sur les raisons qui ont  conduit ces mêmes Sages à valider,  il n’y a pas si longtemps  pour le travail du dimanche, une disposition prévoyant que des salariés d’une même entreprise puissent être payés  du simple au double selon qu’ils se trouvent ou non dans une zone  P.U.C.E (périmètre d’usage de consommation exceptionnel)… Comprenne qui pourra!

Ils refusent de disparaître!

Hier les « ARJO WIGGINS » de Wizernes organisaient une journée portes ouvertes de leur usine pour la montrer fièrement aux visiteurs, mais aussi et surtout témoigner de leur savoir – faire et de l’attachement profond qu’ils ont pour leur métier.

L’initiative a été couronnée de succès puisque plus de 1800 personnes venues de toute part ont répondu à leur invitation.

La plupart des élus locaux du bassin audomarois (en tout cas ceux qui partagent le combat des 307 salariés menacés de licenciement) étaient présents et je les ai accompagnés pour une découverte très complète de l’unité de production wizernoise.

Chacun a pu ainsi vérifier la haute technicité des guides improvisés et ô combien connaisseurs de leur métier, de ses secrets, gestes et tours de main irremplaçables, fruits de décennies de pratique et de perfectionnement.

Rien de cela ne doit se perdre ni mourir me disais-je, et surtout pas au nom d’un plus grand profit ou de l’appât du gain d’actionnaires les yeux rivés sur des rendements à deux chiffres…

Car derrière ces données sèches du Cac 40 et des coupons d’actions , il y a des familles, des enfants et des parcours humains précarisés, malmenés, brisés.

Il y a des maisons à rembourser, des études longues et coûteuses à financer, des espoirs de progrès social et de prospérité compromis.

C’est pourquoi, avec beaucoup d’autres, je suis résolument depuis le début aux côtés des « Arjo » pour tenter de conjurer à tout prix l’annonce faite par le Groupe papetier Sequana de se séparer à l’échéance d’un an des usines de Wizernes et Charavine si elles ne trouvent pas de repreneur dans ce délai.

Sans naïveté excessive, bien sûr, car la mondialisation est là, avec ses bienfaits certes, mais aussi ses débordements aveugles.

Et l’économie libérale- si elle n’est pas suffisamment encadrée et corrigée - ne connaît ni pitié, ni compassion, ni humanité: ce n’est d’ailleurs pas son rôle.

Mais il nous appartient de lutter contre ces excès et ce pragmatisme forcené, avec tout ce qu’il nous reste de pouvoir d’alerte, d’exigence et de conditionnalité.

C’est dans cet esprit que je suis en contact permanent avec le Ministère du Redressement Productif pour suivre ce dossier au jour le jour.

Et pour veiller, avec le Gouvernement, à ce que les conditions de l’accord de cession soient scrupuleusement respectées par Sequana, notamment en ce qui concerne la clause de non concurrence, inacceptable à tous égards, et le refus du transfert des carnets clientèle et des produits les plus rentables.

C’est le sens de mon combat, pour que la voie la plus dégagée possible soit maintenue tout au long de cette année de sursis, au cours de laquelle tous les repreneurs potentiels doivent être activement recherchés.

Tant par Sequana que par l’Etat , le SIRI, la cellule régionale de restructuration industrielle, et tous ceux qui veulent sincèrement que les cheminées continuent de fumer longtemps encore à Arjo Wizernes.

Ceci étant, je ne veux pas, par je ne sais quel angélisme ou méthode Coué, bercer quiconque d’illusions, et encore moins leurrer le personnel directement concerné en entretenant de faux espoirs.

Mais ce dont je suis sûr, c’est que si ces facilitations sont obtenues, rien n’est encore totalement perdu et je reste convaincu que les atouts humains et technologiques réels d’Arjo Wizernes peuvent parfaitement séduire un repreneur car beaucoup d’adaptations sont possibles.

Tant il est vrai aussi que les seuls combats que l’on est certain de perdre sont ceux qu’on décide de ne point mener.

C’est ce que continuerai de faire à mon modeste niveau mais avec toute mon énergie et ma disponibilité, pour que notre bassin de vie audomarois, naguère encore l’un des plus industriels de la Région, conserve non seulement son rang, mais l’améliore et le conforte.

Il y va de la survie et du bonheur de toute une population et de tout un territoire!

Bonne fête des mères!

A toutes les mamans de la Circonscription, et à travers elles à toutes les mamans de France, je souhaite une merveilleuse Fête des Mères.

Question au gouvernement

Monsieur le Ministre des Affaires Etrangères,

Le livre le plus vendu aux Etats-Unis en ce moment, Le Capital au XXIème siècle, est un livre écrit par un Français, l’économiste Thomas Piketty.

Il décrit les ravages causés par l’explosion des inégalités de revenu et de patrimoine pour nos nations.

Cette concentration des richesses, notre majorité a décidé de la combattre car elle est injuste et inefficace.

C’est la raison pour laquelle des mesures fortes ont été adoptées: l’alignement de la fiscalité du capital sur celle du travail, la tranche à 45% pour les revenus supérieurs à 150.000 euros annuels, la taxe à 75% pour les revenus supérieurs à 1 million d’euros, l’instauration d’une taxe nationale sur les transactions financières en attendant des avancées européennes

Et bien, cette dernière avancée recherchée depuis des mois, grâce l’action résolue et déterminée de la France, va voir le jour en 2016.

En effet, la taxe européenne sur les transactions financières, mise en œuvre dans le cadre d’une coopération renforcée, a été finalisée mardi 6 mai.

C’est une avancée considérable pour cette grande idée de taxe Tobin, levier efficace de redistribution, imaginée en 1972.

Pour la gauche et ses combats européens, c’est un point de départ formidable qui, comme l’a dit Michel Sapin, porte une double ambition de calendrier et de contenu.

Monsieur le Ministre,

Des précisions sur l’affectation des fonds et le principe de résidence doivent être trouvées mais ce nouveau mouvement positif montre que le volontarisme européen du gouvernement français porte ses fruits.

Pouvez vous nous dire quels enseignements peuvent être tirés de la décision historique du 6 mai pour les peuples d’Europe ?

Un exemple pour la jeunesse

Vendredi, la Municipalité de Racquinghem avait convié les habitants, les élus et tous les fans d’Adrien Van Beveren à l’hommage qu’elle voulait lui rendre, lui enfant de la commune, à la suite de ses exploits sportifs dans l’Enduropale du Touquet, mais aussi à l’international.

Ce fut une rencontre à l’image d’Adrien : simple, directe, chaleureuse et enjouée.

Après le mot d’introduction de Bernard Idzik le maire, qui rappela quelques faits liés à Adrien et à sa jeunesse entièrement empreinte de passion pour le sport, mais aussi de sérieux et de volontariat dans les études, ce fut au tour du champion de s’adresser à la foule de ses supporters.

Avec beaucoup de naturel, le vainqueur de l’Enduropale détailla le parcours qui l’avait conduit jusqu’à la victoire, en n’omettant pas de souligner le caractère exigeant de l’entrainement, les sacrifices à consentir, l’hygiène de vie à respecter, mais aussi la joie de la victoire, du dépassement de soi et de l’aboutissement d’un rêve et de projets de gosse.

Avant de se prêter de bonne grâce aux nombreuses questions de l’auditoire sur ses objectifs, ses préparations, ses prochaines compétitions, Adrien reçut des cadeaux : l’un du Conseil Général, remis en son nom et au mien par JC Dissaux, celui de la Municipalité par le Maire et enfin le mien, la Médaille du Député et de l’Assemblée-Nationale, que j’assortis de quelques mots dédiés aux valeurs de travail, de courage et d’obstination incarnées par A.V.B. comme on l’appelle souvent ici.

En rappelant que par les qualités qu’il met en pratique et les valeurs qu’il défend, il est un modèle et un exemple pour tous les jeunes de notre territoire et du Département de ce que l’on peut faire de bien de sa vie.

Encore bravo à Adrien, bon courage et bonne chance pour la suite.

Pour lui-même, sa famille qui en est si fière, mais aussi pour l’image de la jeunesse et les couleurs de tout le Pays de Saint Omer.