Loyauté, Courage, Clarté

J’ai signé l’appel des 203 députés socialistes qui déclarent soutenir et faire confiance au président de la République et au Gouvernement dans leur entreprise de redressement du pays.

Pourtant, loin d’être bardé de certitudes, je suis comme beaucoup d’autres traversé par le doute, l’impatience et l’inquiétude sur la politique suivie et la lenteur de l’arrivée des résultats.

Mais j’ai fait résolument le choix de la loyauté, du courage et de la clarté.

La loyauté car j’ai été élu sous des couleurs que je n’ai jamais reniées ni cachées et que ce n’est pas au milieu de la tempête que je vais quitter le navire avec l’espoir de me sauver seul du naufrage.

La loyauté aussi parce que j’ai été élu en m’engageant à soutenir François Hollande s’il devenait président de la République et que ce n’est pas parce qu’il est contesté jusque dans son parti par certains qui lui doivent tout que je vais me mettre à hurler avec les loups alors que l’on n’est qu’au milieu du quinquennat et que le jugement devra se faire au terme de celui-ci.

Pourquoi annoncer déjà que ce qui est mis en place ne marchera pas comme le font les « frondeurs » alors qu’il faut du temps pour refertiliser un  champ dévasté et qu’une politique économique en  zig – zag n’a jamais créé la confiance sans laquelle aucun retour de la  croissance  source de tout recul du chômage, n’est possible ?

Je ne serai donc pas de ceux qui jouent  la politique du pire et préconisent des remèdes qui sont loin d’avoir fait la preuve de leur supériorité.

Le courage aussi, parce que la facilité en ces temps troublés et difficiles pour la Gauche, ce n’est pas de prendre ses distances et de se démarquer de la Majorité et de son parti à tout propos dans des medias complaisamment ouverts, en espérant en tirer bénéfice, mais c’est de faire bloc et de tenir bon avec le groupe auquel on appartient, même si on est minoritaire.

Car une attitude aussi peu solidaire ne pourrait s’admettre que si le débat ne pouvait avoir lieu en interne et si des thèses différentes ne s’y exprimaient pas et n’étaient pas tranchées en définitive  par des votes.

Or, pour assister chaque semaine à nos réunions de groupe je peux témoigner que  tout cela est exposé, dit et contredit à l’envi par ceux là mêmes qui, grisés par leur soudaine notoriété,  n’acceptent pas de se plier au vote très majoritaire qui sanctionne régulièrement leurs thèses à l’interne et continuent de dénigrer  à l’extérieur, sous les regards gourmands et ravis de nos adversaires, la ligne suivie et réaffirmée.

Un tel comportement est  politiquement suicidaire et totalement contraire aux règles de fonctionnement démocratique.

C’est aussi pourquoi je pense qu’il fallait apporter par cet appel et ce rappel de soutien un signal et une exigence de clarté que l’on est en droit d’exiger de ces rebelles qui attendent qu’on les retienne avant qu’ils ne fassent un malheur.

Qu’ils choisissent leur camp une fois pour toutes et qu’ils aient le courage la loyauté et la clarté qu’exige la plus élémentaire des honnêtetés envers leurs électeurs, le président qui leur a permis d’être élus et envers leur parti.

Quant à moi, tout en ne m’interdisant jamais de dire mes éventuels désaccords, mes réticences ou mes doutes, je refuserai toujours de faillir à mes engagements, de tirer contre mon camp et de jouer sur deux tableaux.

Le moment venu, et il ne l’est pas, je tirerai toutes les leçons et les conséquences  de mes positions au regard des résultats obtenus et de la solidarité dans la clarté qui aura été la mienne…

Deux poids?

Ceux que l’on appelle (abusivement ?) les Sages, je veux dire les membres du Conseil Constitutionnel, viennent de nourrir  à nouveau le soupçon de partialité qui pèse régulièrement sur eux en prenant une décision pour le moins surprenante concernant le Pacte de Responsabilité et de Solidarité du Gouvernement.

Ce texte, voté par le Parlement, a été aussitôt déféré par l’Opposition UMP-CENTRISTE devant cette juridiction  afin qu’elle  le déclare inconstitutionnel.

Ce que ce dernier a fait en partie, en rejetant une disposition – phare de celui-ci, à savoir l’allègement dégressif des cotisations salariales sur les bas salaires jusqu’à 1,3 Smic, ce qui aurait eu pour effet  d’augmenter la feuille de paie des travailleurs concernés d’environ 500 euros l’an, et du même coup leur pouvoir d’achat.

Ce qui ne manque pas de piquant, c’est le motif invoqué par le Conseil pour retoquer cette mesure de justice et de rééquilibrage face aux allégements des cotisations patronales  destinés à favoriser la reprise des investissements, et donc  la création d’emplois .

C’est, tenez-vous bien, en raison d’une prétendue « rupture d’égalité entre les Français » perspective insupportable  pour les  locataires du Palais Royal… Soit!

Pour qui est attaché à notre devise républicaine, il est certes difficile de réfuter un tel argument sans  s’exposer  aux  foudres des  équitables esprits cartésiens que sont les gardiens de notre Loi Suprême…

Mais il n’est pas pour autant interdit à tout citoyen qui a conservé  son libre arbitre et son esprit critique,  de s’interroger sur les raisons qui ont  conduit ces mêmes Sages à valider,  il n’y a pas si longtemps  pour le travail du dimanche, une disposition prévoyant que des salariés d’une même entreprise puissent être payés  du simple au double selon qu’ils se trouvent ou non dans une zone  P.U.C.E (périmètre d’usage de consommation exceptionnel)… Comprenne qui pourra!

Ils refusent de disparaître!

Hier les « ARJO WIGGINS » de Wizernes organisaient une journée portes ouvertes de leur usine pour la montrer fièrement aux visiteurs, mais aussi et surtout témoigner de leur savoir – faire et de l’attachement profond qu’ils ont pour leur métier.

L’initiative a été couronnée de succès puisque plus de 1800 personnes venues de toute part ont répondu à leur invitation.

La plupart des élus locaux du bassin audomarois (en tout cas ceux qui partagent le combat des 307 salariés menacés de licenciement) étaient présents et je les ai accompagnés pour une découverte très complète de l’unité de production wizernoise.

Chacun a pu ainsi vérifier la haute technicité des guides improvisés et ô combien connaisseurs de leur métier, de ses secrets, gestes et tours de main irremplaçables, fruits de décennies de pratique et de perfectionnement.

Rien de cela ne doit se perdre ni mourir me disais-je, et surtout pas au nom d’un plus grand profit ou de l’appât du gain d’actionnaires les yeux rivés sur des rendements à deux chiffres…

Car derrière ces données sèches du Cac 40 et des coupons d’actions , il y a des familles, des enfants et des parcours humains précarisés, malmenés, brisés.

Il y a des maisons à rembourser, des études longues et coûteuses à financer, des espoirs de progrès social et de prospérité compromis.

C’est pourquoi, avec beaucoup d’autres, je suis résolument depuis le début aux côtés des « Arjo » pour tenter de conjurer à tout prix l’annonce faite par le Groupe papetier Sequana de se séparer à l’échéance d’un an des usines de Wizernes et Charavine si elles ne trouvent pas de repreneur dans ce délai.

Sans naïveté excessive, bien sûr, car la mondialisation est là, avec ses bienfaits certes, mais aussi ses débordements aveugles.

Et l’économie libérale- si elle n’est pas suffisamment encadrée et corrigée - ne connaît ni pitié, ni compassion, ni humanité: ce n’est d’ailleurs pas son rôle.

Mais il nous appartient de lutter contre ces excès et ce pragmatisme forcené, avec tout ce qu’il nous reste de pouvoir d’alerte, d’exigence et de conditionnalité.

C’est dans cet esprit que je suis en contact permanent avec le Ministère du Redressement Productif pour suivre ce dossier au jour le jour.

Et pour veiller, avec le Gouvernement, à ce que les conditions de l’accord de cession soient scrupuleusement respectées par Sequana, notamment en ce qui concerne la clause de non concurrence, inacceptable à tous égards, et le refus du transfert des carnets clientèle et des produits les plus rentables.

C’est le sens de mon combat, pour que la voie la plus dégagée possible soit maintenue tout au long de cette année de sursis, au cours de laquelle tous les repreneurs potentiels doivent être activement recherchés.

Tant par Sequana que par l’Etat , le SIRI, la cellule régionale de restructuration industrielle, et tous ceux qui veulent sincèrement que les cheminées continuent de fumer longtemps encore à Arjo Wizernes.

Ceci étant, je ne veux pas, par je ne sais quel angélisme ou méthode Coué, bercer quiconque d’illusions, et encore moins leurrer le personnel directement concerné en entretenant de faux espoirs.

Mais ce dont je suis sûr, c’est que si ces facilitations sont obtenues, rien n’est encore totalement perdu et je reste convaincu que les atouts humains et technologiques réels d’Arjo Wizernes peuvent parfaitement séduire un repreneur car beaucoup d’adaptations sont possibles.

Tant il est vrai aussi que les seuls combats que l’on est certain de perdre sont ceux qu’on décide de ne point mener.

C’est ce que continuerai de faire à mon modeste niveau mais avec toute mon énergie et ma disponibilité, pour que notre bassin de vie audomarois, naguère encore l’un des plus industriels de la Région, conserve non seulement son rang, mais l’améliore et le conforte.

Il y va de la survie et du bonheur de toute une population et de tout un territoire!

Bonne fête des mères!

A toutes les mamans de la Circonscription, et à travers elles à toutes les mamans de France, je souhaite une merveilleuse Fête des Mères.

Question au gouvernement

Monsieur le Ministre des Affaires Etrangères,

Le livre le plus vendu aux Etats-Unis en ce moment, Le Capital au XXIème siècle, est un livre écrit par un Français, l’économiste Thomas Piketty.

Il décrit les ravages causés par l’explosion des inégalités de revenu et de patrimoine pour nos nations.

Cette concentration des richesses, notre majorité a décidé de la combattre car elle est injuste et inefficace.

C’est la raison pour laquelle des mesures fortes ont été adoptées: l’alignement de la fiscalité du capital sur celle du travail, la tranche à 45% pour les revenus supérieurs à 150.000 euros annuels, la taxe à 75% pour les revenus supérieurs à 1 million d’euros, l’instauration d’une taxe nationale sur les transactions financières en attendant des avancées européennes

Et bien, cette dernière avancée recherchée depuis des mois, grâce l’action résolue et déterminée de la France, va voir le jour en 2016.

En effet, la taxe européenne sur les transactions financières, mise en œuvre dans le cadre d’une coopération renforcée, a été finalisée mardi 6 mai.

C’est une avancée considérable pour cette grande idée de taxe Tobin, levier efficace de redistribution, imaginée en 1972.

Pour la gauche et ses combats européens, c’est un point de départ formidable qui, comme l’a dit Michel Sapin, porte une double ambition de calendrier et de contenu.

Monsieur le Ministre,

Des précisions sur l’affectation des fonds et le principe de résidence doivent être trouvées mais ce nouveau mouvement positif montre que le volontarisme européen du gouvernement français porte ses fruits.

Pouvez vous nous dire quels enseignements peuvent être tirés de la décision historique du 6 mai pour les peuples d’Europe ?

Un exemple pour la jeunesse

Vendredi, la Municipalité de Racquinghem avait convié les habitants, les élus et tous les fans d’Adrien Van Beveren à l’hommage qu’elle voulait lui rendre, lui enfant de la commune, à la suite de ses exploits sportifs dans l’Enduropale du Touquet, mais aussi à l’international.

Ce fut une rencontre à l’image d’Adrien : simple, directe, chaleureuse et enjouée.

Après le mot d’introduction de Bernard Idzik le maire, qui rappela quelques faits liés à Adrien et à sa jeunesse entièrement empreinte de passion pour le sport, mais aussi de sérieux et de volontariat dans les études, ce fut au tour du champion de s’adresser à la foule de ses supporters.

Avec beaucoup de naturel, le vainqueur de l’Enduropale détailla le parcours qui l’avait conduit jusqu’à la victoire, en n’omettant pas de souligner le caractère exigeant de l’entrainement, les sacrifices à consentir, l’hygiène de vie à respecter, mais aussi la joie de la victoire, du dépassement de soi et de l’aboutissement d’un rêve et de projets de gosse.

Avant de se prêter de bonne grâce aux nombreuses questions de l’auditoire sur ses objectifs, ses préparations, ses prochaines compétitions, Adrien reçut des cadeaux : l’un du Conseil Général, remis en son nom et au mien par JC Dissaux, celui de la Municipalité par le Maire et enfin le mien, la Médaille du Député et de l’Assemblée-Nationale, que j’assortis de quelques mots dédiés aux valeurs de travail, de courage et d’obstination incarnées par A.V.B. comme on l’appelle souvent ici.

En rappelant que par les qualités qu’il met en pratique et les valeurs qu’il défend, il est un modèle et un exemple pour tous les jeunes de notre territoire et du Département de ce que l’on peut faire de bien de sa vie.

Encore bravo à Adrien, bon courage et bonne chance pour la suite.

Pour lui-même, sa famille qui en est si fière, mais aussi pour l’image de la jeunesse et les couleurs de tout le Pays de Saint Omer.

Changements à la permanence du Député

Un petit mois aura suffi pour réorganiser de fond en comble la permanence parlementaire. C’était sans compter sur la réactivité et le sens de l’adaptation de toute l’équipe du cabinet pour trouver une solution efficace, rapide et fonctionnelle.

C’est désormais chose faite, quelques petits réglages techniques restant à opérer pour que l’accueil et le service soient au moins au même niveau que précédemment.

Le Cabinet Parlementaire a donc élu domicile au 23b rue Marcel Delaplace à Arques à un jet de pierre de la Place de l’Hôtel de Ville.

Les assistantes de Michel Lefait s’y trouveront le lundi de 9h à 12h et de 13h30 à 17h30, les mardi mercredi et jeudi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h30 et le vendredi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h.

Le Cabinet Parlementaire est joignable par téléphone au 09 66 87 61 11 et par fax au 03 21 11 61 11.

Quant aux permanences ouvertes à tous et sans rendez-vous, elles seront assurées au même lieu chaque mardi de 9h30 à 10h30 et chaque jeudi de 17à 18h. Les permanences d’Isbergues et d’Auchel restant fixées respectivement au lundi et au mardi après midi.

Comme toujours, et sans restriction d’aucune sorte, tous les habitants de la 8ième circonscription continueront d’être accueillis à cette nouvelle adresse avec le même sourire, mais surtout la même écoute et le même souci intact et permanent de résoudre au mieux les problèmes de tous et de répondre avec humanité et efficacité aux éventuelles souffrances de chacun.

Coup de tonnerre dans la vallée du papier

L’annonce a fait l’effet d’une bombe! Déjà sauvée in extremis de la disparition pure et simple en 1981, l’usine wizernoise de production papetière est à nouveau menacée.

Cette unité de production appartenant au groupe Sequana est sous le coup de la liquidation si, dans un an, aucun repreneur ne s’est présenté.

L’usine perd de l’argent, en raison d’une conjoncture économique déprimée, certes, mais également parce que la généralisation des échanges écrits par internet et la dématérialisation des documents fait baisser la demande en papier d’impression et d’écriture.

Ajoutez à cette baisse mécanique des volumes commandés, un prix de vente en baisse constante au regard de coûts de production haussiers et vous comprendrez la difficulté de résoudre l’équation.

Le groupe papetier est d’ailleurs largement perfusé depuis quelque temps par l’ETAT ET la B.P.I., ce qui n’est pas suffisant semble-t-il…

Alors, les 317 salariés dont la pérennité de l’emploi est suspendue à l’arrivée d’un hypothétique repreneur, ont décidé de se battre pour défendre leur gagne pain, leur savoir-faire et leur outil de travail auxquels ils sont viscéralement attachés dans cette vallée industrieuse de l’Aa qui vit de cette activité depuis plus de 130 ans.

C’est pourquoi ils ont, tout en veillant à ne pas ternir leur image de travailleurs sérieux et responsables, décidé de montrer jeudi dernier, dans une démonstration de force pacifique et tranquille , leur totalement détermination à ne pas mourir.

Dans une union intersyndicale, seule garante de quelque chance de succès, ils ont défilé en ville et exprimé consensuellement leur détermination et détaillé leur plan de lutte pour la survie lors d’une manifestation qui a réuni plusieurs centaines de participants venus de tout le bassin de vie.

Le Maire de Wizernes a exprimé le soutien et la solidarité sans faille des élus de tous niveaux aux papetiers inquiets pour leur avenir, en les assurant d’un accompagnement sans réserve dans leur recherche d’un repreneur à partir de propositions d’adaptations réalistes et porteuses d’avenir.

Tout comme il a rappelé la totale disponibilité des représentants présents pour ouvrir toutes les portes nécessaires au plus haut niveau et peser utilement dans les décisions à venir afin que, longtemps encore, fument les cheminées et hurlent les sirènes dans une vallée industrielle qui ne demande qu’à vivre…

Espoirs et attentes en matière de santé publique en Audomarois

En homme de terrain, assumé et déterminé, notre nouveau Directeur Général de l’Agence Régionale de Santé Nord Pas de Calais, M. GRALL était hier après-midi à Helfaut au Centre Hospitalier pour se rendre compte de la situation de l’établissement, de ses besoins, de ses attentes, de sa volonté d’aller de l’avant pour assurer la meilleure prise en charge possible des Audomarois.

Il a souhaité me rencontrer pour échanger, sans langue de bois et sans tabous, sur toutes les problématiques de notre secteur sanitaire et social et voir comment y répondre au mieux, dans le cadre des possibilités et des contraintes dont il dispose ou doit tenir compte.

Je lui ai donc retracé les évolutions et les avatars nombreux de notre hôpital, avant et depuis la fusion avec celui de Saint Omer, et dépeint le plus objectivement possible le tableau actuel de l’offre médicale et chirurgicale, les avancées récentes, les projets et les urgences à prioriser selon les avis éclairés de la Direction, mais aussi de l’ensemble des praticiens de la communauté hospitalières.

Sans pouvoir entrer dans le détail des sujets explorés pendant notre entretien, ont été évoqués des dossiers aussi variés que:

Les besoins criants en matière de restructuration du service des urgences,

La mise aux normes de sécurité des pavillons dans le domaine de l’électricité, de la défense incendie et de l’eau,

La réfection de plusieurs toitures en très mauvais état,

Le projet médical bientôt finalisé et sa cohérence concrète avec le plan régional de santé de l’ARS,

L’humanisation du pavillon Arc en ciel et de l’hôpital local d’Aire sur la Lys passant par des reconstructions,

Les extractions médicales au Centre pénitentiaire de Longuenesse,

La politique volontaire et courageuse de la Caso avec son contrat local de santé,

Les garanties gouvernementales obtenues pour le régime social minier, la CARMI, l’offre de soins pour les ayant-droit et la population du bassin de vie ainsi que ses évolutions souhaitables,

Les partenariats à nouer ou renforcer avec la clinique chirurgicale, la médecine de ville et les métiers satellites de santé du secteur sanitaire, dans l’objectif d’une optimisation et mutualisation souhaitables des outils et des moyens existants et à venir,

Et, d’une manière générale, les perspectives à court, moyen et long terme à tracer pour construire et conforter un pôle santé d’excellence en Audomarois, susceptible d’améliorer sensiblement et rapidement les indicateurs calamiteux actuellement constatés en Région: morbidité, mortalité, addictions, maladies chroniques…

Bref, cet entretien s’est poursuivi en présence de l’Equipe de Direction, des chefs de pôles et des responsables de secteur de l’Hôpital et a permis d’approfondir la connaissance du CHRSO par le Directeur Général qui s’est montré très réceptif et ouvert au dialogue avec tous les acteurs locaux.

Sans être assez naïfs pour attendre des miracles de cette visite, compte tenu de la disette financière actuelle, nous sommes – et je suis – raisonnablement optimistes sur la suite de événements et les coups de pouce qui pourraient nous être apportés, car il est certain que quand nous lui parlerons de notre établissement et de nos besoins, M. GRALL n’en aura pas une image négative et sera convaincu de notre passion collective à servir le noble idéal de la santé publique.

Santé

Marisol Touraine est venue à Lens pour parler santé et sécurité sociale : une occasion de rappeler à tous ceux qui ont la mémoire courte que, sans le nouveau Gouvernement installé  en mai 2012 et le respect de ses engagements en la matière, la sécurité sociale minière et son instrument la Carmi, auraient bel et bien disparu  depuis le 1er janvier 2014 par la grâce de MM. Sarkozy et Bertrand…

Alors, si tout n’est pas parfait et qu’il reste beaucoup à faire, que les prophètes de malheur arrêtent la surenchère facile et travaillent plutôt à l’amélioration de ce qui a été sauvé, c’est à dire l’essentiel!