Tirez-en les conséquences…

C’est ce que déclarait sans ambages en 2007 un certain candidat U.M.P. a l’élection présidentielle à Arlette Chabot alors qu’il était l’invité de l’émission » A vous de juger » en affirmant qu’il faudrait le sanctionner si, une fois élu, il ne tenait pas ses promesses en matière de chômage.

Et le candidat, qui avait fait de l’emploi l’une de ses priorités, de s’engager sur un taux inférieur à 5% de la population active à la fin de son quinquennat.

« Si l’on s’engage sur 5% de chômeurs, et qu’à l’arrivée il y en a 10, c’est qu’il y a un problème » estimait-il à l’époque.

« Si au bout de votre mandat, si vous êtes élu, et que ce chiffre n’est pas atteint, vous dites :  » je ne peux pas me représenter? » lui demande alors Arlette Chabot.

« Je dis aux Français, c’est un échec. J’ai échoué et c’est aux Français d’en tirer les conséquences  » répond alors le candidat.

Alors que le taux de chômage en France était de 8,4% de la population active en 2007, les derniers chiffres de l’INSEE annoncent que ce taux était de 9,7% au dernier semestre 2011 et pourrait atteindre 10% avant la présidentielle.

Mais, direz-vous, il y a eu la crise entretemps!

Certes, mais alors pourquoi l’Allemagne, que  N. Sarkozy ne cesse nous montrer  en exemple et  qui a aussi connu la même crise que nous, caracole à moins de 5% de chômage tout en réduisant fortement son déficit ?

Trop facile de faire porter la responsabilité de ses fautes à la crise qui, décidément, a bon dos !

Alors, Françaises, Français, c’est le donneur de leçons en chef qui vous le dit : 10% de chômeurs au lieu des 5% promis, tirez-en les conséquences!

Amiante: un scandale ajouté au scandale

J’ai participé mardi dernier à la première réunion du groupe amiante de l’Assemblée Nationale qui s’est tenue depuis la disparition du regretté Patrick Roy. Cette réunion était élargie à nos collègues sénateurs qui ont le projet de constituer un groupe similaire au  sein de leur assemblée.

Au cours de cette réunion, à laquelle était convié le président de l’ANDEVA (Association Nationale de Défense des Victimes de l’Amiante) ont été examiné les moyens d’action de nature à contrecarrer les décisions prises par la cour d’appel de Douai à l’encontre des victimes indemnisées de l’amiante.

Ce recours, intenté par le Medef, a abouti à la condamnation de certaines victimes reconnues de la maladie de l’amiante à rembourser des sommes allant jusqu’à 18000 euros qui leur avaient allouées en réparation des préjudices portés à leur santé et à leur espérance de vie …

Ce véritable déni de justice traduit la crainte de tous ceux qui,  ayant  laissé sciemment se perpétrer pendant des décennies des atteintes à la santé des travailleurs condamnés à une mort lente et prématurée, redoutent plus que tout  de voir les demandes d’indemnisations se multiplier.

Voilà pourquoi il a été décidé unanimement de mener ce juste combat de la reconnaissance des responsabilités aux côtés de ceux qui n’ont pas toujours les moyens et la force de le porter jusqu’au terme qui ne peut être que la victoire.

A quelques jours d’intervalle, j’ai été sollicité par des représentants syndicaux d’Arc International pour des conseils et un soutien en vue de la constitution d’un dossier de reconnaissance amiante pour cette grande entreprise largement utilisatrice de ce matériau mortifère.

C’est devant l’avalanche des demandes d’intervention émanant de salariés d’hier et d’aujourd’hui s’estimant atteints de cette maladie professionnelle implacable qu’ils se sont résolus à effectuer cette démarche.

Je les ai donc assurés de mon total appui à leur projet et les ai mis en relation avec le président régional de l’ARDEVA  afin que les décideurs du FIVA (Fonds d’Indemnisation des Victimes de l’amiante) sachent bien que tout sera fait pour que la justice prévale sur les comptes d’apothicaires des défenseurs inconditionnels du capital et des actionnaires.

Car il serait proprement  révoltant,  qu’après avoir ajouté le scandale du cynisme à celui de la santé publique, le dernier mot soit laissé à l’ingratitude et non au devoir de réparation!

Joyeux Noël et bonne année 2012!

Que malgré la crise qui sévit et l’inquiétude qui monte, chacun d’entre-nous puisse vivre décemment et dignement, en étant bien conscient que c’est déjà un immense privilège.

Que l’année qui s’annonce soir celle du changement positif pour tous ceux qui de plus en plus nombreux souffrent de l’injustice et des inégalités entretenues et érigées en mode de gouvernement.

Que, pour tous ceux qui n’en peuvent plus d’attendre que l’horizon s’éclaire, 2012 soit enfin l’année de l’espérance et de la confiance récompensées!

En cette veille de Noël, je vous souhaite de bonnes fêtes de fin d’année et une bonne année 2012 à tous et à toutes!

Le ciment de la cohésion sociale

Trois événements auxquels j’ai participé dernièrement  m’ont irrésistiblement fait penser à tout ce qu’apportent les initiatives locales, les animateurs associatifs, et les élus à l’indispensable réseau  de liens  qui unissent  la population et créent  tout  ce qui nous fait adhérer à un projet commun et nous donne la volonté de vivre ensemble.

C’est  d’abord l’inauguration de la maison pour malades atteints de la maladie d’Alzheimer d’Esquerdes  qui  soulagera les aidants et les familles des patients, et accueillera ceux-ci dans les meilleures conditions. Ce magnifique équipement dédié au professeur Devulder, présent ce jour-là, admirable de modestie et de simplicité, est le fruit de la réflexion de la volonté d’un petit groupe de passionnés et de l’implication forte du Département et de la Région  sans lesquels il ne pourrait vivre. Il est aussi la marque des valeurs de solidarité et de partage qui structurent notre sentiment d’appartenance à une communauté humaine et notre attachement à notre pacte républicain…

Puis, ce fut la 13ième édition du gala annuel de l’association DANCE MACHINE d’Arques qui regroupe plus de 100 jeunes et moins jeunes autour de la danse moderne de groupe et fédère et occupe des dizaines de familles, la plupart modestes autour d’un projet artistique commun. Là encore, sans l’implication forte des responsables tous et toutes bénévoles, rien ne serait possible ! Combien de problèmes sociaux évités, de solitudes , de désarrois individuels prévenus grâce à ces activités régulières, ces rendez-vous hebdomadaires, ces joies partagées? La vie associative n’est-elle pas un formidable antidote au mal vivre de plus en plus menaçant par ces temps de crise et de repli sur soi?

Et puis, ce fut mon passage à l’une des premières manifestations du téléthon à Quiestède qui a mobilisé comme chaque année dans tout le pays de Saint-Omer  les hommes et les femmes de coeur qui se penchent sur moins favorisés qu’eux: ceux qui sont frappés injustement par des maladies graves et orphelines. Que ce soient les danseuses country de Wardrecques,  les motards  de toute la région ou les habitants de ce village généreux et solidaire, tous nous donnent un bel exemple de générosité et d’espoir en soulignant à leur façon que ce qui nous rassemble est beaucoup plus fort que ce qui nous divise…

La piste aux étoiles

Avec quelque 2.500 personnes, j’assistai hier à la dixième représentation du cirque LONGUENESSE GENEROSITE qui a enthousiasmé pendant trois jours plus de 25.000 spectateurs venus de toute la région.

Un spectacle de très grande qualité était offert pour la circonstance à un prix imbattable de 6 euros afin de donner un peu de plaisir et de rêve à un public qui n’aurait jamais eu sans cela la possibilité d’ y accéder.

Pendant plus de 2 heures ce sont des numéros tous plus éblouissants les uns que les autres qui a enchanté le chapiteau bleu bruissant d’émotions et de rires communicatifs et d’émerveillements enfantins.

Une armée de bénévoles assurait l’intendance pour diminuer les coûts d’un spectacle revenant à 160.000 euros  et  devant permettre à mille personnes défavorisées d’entre gratuitement et de partager ces moments d’exception.

Comme tous ceux qui ont rempli sans discontinuer la grande corolle de toile pendant ce week-end de lumière et de paillettes, de joie partagée,  mais aussi d’adresse et de risque, j’ai vibré à l’unisson d’un public bon enfant et ravi.

Que la Municipalité et tous les initiateurs de ce rendez-vous populaire majeur dans l’Audomarois soient félicités de cette belle et noble action qui a mis  un peu de chaleur et d’insouciance, ne fût-ce que quelques heures,  dans le coeur  de ces  enfants de tous âges qui ont su  trouver  le chemin heureux du cirque de Longuenesse et de sa piste enchantée!

Soutien du Conseil Général aux étranges lucarnes locales

J’ai reçu en compagnie des responsables du service communication du Conseil  Général  les acteurs dirigeants des télévisions locales du Pas-de-calais afin d’établir avec eux un mode de collaboration à partir d’une vision partagée de l’information des habitants du département sur notre institution.

A côté de France 3 et de Whéo nos deux chaînes régionales, des télévisons plus locales telles que Calaisis TV, TV Gohelle  ou bien encore IL TV dans le secteur d’Hénin Carvin diffusent déjà des émissions variées  dans leur sphère d’influence et jouent un rôle assez proche de celui des radios associatives déjà soutenues par le Département.

L’échange qui  s’est  engagé entre nous a fait apparaître une large convergence sur la nature, le contenu et la périodicité du message didactique de proximité que les télés locales délivreraient  en direction des habitants afin de mieux faire connaître les services assurés par le Conseil  Général et d’en faire bénéficier le plus grand  nombre et notamment ceux encore nombreux qui en ignorent l’existence.

De même que la possibilité de faire entrer jusque dans les zones rurales les plus éloignées toutes les formes de culture qui ne demandent qu’à être accessibles à tous a été placée au rang de nos exigences.

Bref, une coopération qui  semble bien engagée et qui devrait apporter une chance supplémentaire à tous d’accéder  à ce qui  creuse souvent  les inégalités quand elle est mal partagée: une information  rapide, gratuite, complète et non partisane.

C’est ce cap qui a été  choisi et que nous nous sommes engagés à tenir !

Les vigiles de la laïcité

Dernièrement à Heuringhem se réunissaient pour leur assemblée générale annuelle les délégués départementaux de l’Education Nationale du secteur audomarois.

Après un mot d’accueil du Maire qui a présenté sa vivante commune aux auditeurs intéressés, les rapports d’activité se sont succédés sous la présidence de Jacques Bara.

L’état général des écoles du secteur est bon et les municipalités font de gros efforts financiers pour les enfants et les enseignants, témoignant par là de l’importance qu’elles donnent à la formation initiale des élèves.

Il n’en n’est hélas pas de même pour l’Etat et son bras armé, le Gouvernement qui semble s’ingénier à priver de ses moyens les plus élémentaires l’Ecole de la République.

A commencer par les enseignants que l’on ne remplace qu’à moitié alors que le taux d’encadrement français est l’un des plus faibles d’Europe !

Mais il est tellement facile de diviser et de dresser les Français les uns contre les autres en faisant passer les fonctionnaires  au mieux pour des tire au flanc et au pire pour des profiteurs qui ne connaissent pas leur bonheur ni leur privilège.

En oubliant bien vite le rôle que jouent toujours les éducateurs d’aujourd’hui  dans un monde perturbé et une société délitée, tout comme les hussards noirs de la République ont formé des générations de citoyens qui ont fait de la France l’une des premières puissances économiques  du monde et pendant longtemps un exemple de liberté et de démocratie pour les autres peuples…

A travers l’une des plus précieuses valeurs de notre pacte républicain: la laïcité!

Et les gardiens sourcilleux de celle-ci que sont les DDEN ont fortement rappelé leur attachement à ce respect scrupuleux des consciences et de la liberté de  croire ou de ne pas croire, de pratiquer ou non,  qui cimente notre Nation depuis plus de 150 ans.

En se déclarant résolus à défendre ce pilier de notre édifice démocratique contre les attaques incessantes, ouvertes ou larvées,  que le pouvoir actuel et le président de la République lui-même portent à ce concept regardé par tant de nos voisins comme un acquit qui devrait devenir universel…

J’ai moi-même insisté sur la justesse de ce combat de chaque jour ,  en le mettant en parallèle avec l’emprise  du fanatisme religieux qui menace les jeunes démocraties du Maghreb alors que leurs peuples viennent juste de se libérer du joug de leurs tyrans.

En exhortant les Français dans leur diversité politique, philosophique ou religieuse à défendre la laïcité des pères  fondateurs de la République contre tous les communautarismes et sectarismes qui ne conduisent qu’à l’exclusion, au repli sur soi et au rejet de l’autre.

Echange d’expériences de part et d’autre de la frontière

Animateur du groupe de travail transfrontalier  « aménagement du territoire » du Groupent Européen de Coopération Transfrontalière Flandre Dunkerque Côte d’Opale, j’ai présidé la première réunion de cette instance jeudi dernier à Furnes.

Des représentants français et belges des collectivités et institutions qui travaillent au quotidien sur les documents d’urbanisme  ont ainsi expliqué les lois et règlements qui régissent  et encadrent leurs travaux et permettent notamment le développement économiques et l’installations de nouvelles activités.

C’est ainsi qu’ont pu être mis en évidence des approches et des délais de mise en oeuvre  sensiblement différents.

L’exiguïté de la surface utile belge par rapport à celle de la France n’est pas non plus neutre dans la manière d’appréhender et d’autoriser les implantations de part et d’autre de la frontière, ce qui n’est pas sans induire des conséquences importantes en terme de durée et de temps de réponse.

Mais il est ressorti de cet échange extrêmement enrichissant et formateur des éclairages  et des enseignements qui seront fort utiles aux uns et aux autres .

La visite de la zone d’activité de Veurne 2 n’a fait que confirmer cette impression théorique par la découverte de la traduction concrète de modes opératoires originaux.

La rencontre réciproque aura lieu en avril dans le Pas-de-Calais et permettra de mettre en perspective les applications du droit des sols français par rapport à celles de nos amis belges.

Mais auparavant, un compte -rendu de cette passionnante journée d’étude sera fait par mes soins au cours de la séance plénière du G.E.C.T  du 19 décembre prochain.

La fuite en avant…

En 4 mois à peine, obnubilé par la crainte de perdre sa notation AAA, le Président de la République, tout à son idée d’être réélu multiplie, sans jamais le reconnaître les mesures de rigueur budgétaires et financières et serre de crans supplémentaires la ceinture des Français moyens et modestes,

Une première fois en août, c’est un plan de 12 milliards d’euros de ponctions fiscales déguisées et de coupes claires dans les dépense publiques puis hier une nouvelle saignée de 7 milliards supplémentaires censée éviter le pire, c’est à dire la faillite!!!

Et pour tenter de faire avaler la pilule au plus grand nombre, il ne cesse de matraquer les esprits en invoquant une prétendue responsabilité des gouvernements de gauche dont le plus récent remonte maintenant à 10 ans!

Comme si la Droite était par définition et par essence exempte de tout reproche et conservait la pureté gestionnaire de l’enfant qui vient de naître!

C’est bien vite oublier que le Premier Ministre Alain Juppé déclarait en prenant le pouvoir après son ami M. Balladur en 1995 avait justifié  son incapacité à bâtir un Budget de la Nation 96 digne de ce nom en raison de l’état calamiteux des finances publiques léguées par son prédécesseur… Dont, soit dit en passant, le ministre du budget si incapable à ses yeux n’était autre qu’un certain Nicolas Sarkozy!

Et c’est faire bon marché du doublement faramineux de l’endettement et du déficit que ces mêmes comparses n’ont pas hésité à creuser lors de leur passage désastreux aux affaires de la France,

Ce que l’élève appliqué et supporter acharné de son mentor Balladur, n’a pas manqué d’aggraver dès son arrivée à la magistrature suprême en 2007 en faisant passer en moins de 5 ans  notre endettement de 65 % de notre produit intérieur à 85%  de celui ci et notre déficit de 3% à plus de 8%! Sans que la crise n’en soit que pour un tiers responsable, c’est la Cour des Comptes qui le dit !

C’est dire si ceux qui se posent aujourd’hui en donneurs de leçon et en modèle d’orthodoxie  budgétaires devraient être plus discrets et surtout plus modestes…

Mais le plus grave est que pour tenter d’endiguer au moins temporairement leurs débordements mortels pour la survie de notre pays, ils continuent dans la droite ligne de ce qu’ils font sans états d’âme depuis 5 ans, c’est à dire faire supporter de la façon la plus injuste l’essentiel des sacrifices sur les classe moyennes et populaires qui sombre lentement mais sûrement dans la gêne chronique pour les uns et la misère pour les autres.

Tout le plan annoncé hier avec une vraie impudence tend à aggraver cette iniquité et creuser dangereusement le fossé et dresser en eux les Français au lieu de les rassembler.

Quand on sait que cet énième emplâtre sur une jambe de bois ne réglera  rien durablement, on ne peut qu’être confondu devant un tel aveuglement d’un Gouvernement qui ignore tout de la solidarité et de l’équité nécessaires au maintien du pacte républicain, surtout en temps de crise!

Et on ne peut qu’appeler de tous ses voeux une profonde et urgente refonte de notre système fiscal qui redonnera enfin du sens aux beaux mots de République, de Justice sociale et de Concorde Nationale.

L’école de la deuxième chance

Tout récemment j’ai participé avec le Préfet, le Président de la CASO, le Maire de Saint-Omer et de très nombreux acteurs de la vie audomaroise à l’inauguration de l’Ecole de la 2ième Chance, concept original qui a fait ses preuves, à Roubaix notamment.

J’avais été sensibilisé aux résultats flatteurs de cette école d’un nouveau genre il y a 2 ans par la responsable régionale et je l’avais vivement soutenue et encouragée à implanter une antenne de cette école dans l’Audomarois.

La ville de Saint-Omer et l’intercommunalité se sont unies pour trouver des locaux et les aménager afin de concrétiser ce projet qui a pris corps et fonctionne déjà depuis plusieurs mois à la satisfaction générale.

L’idée de base des initiateurs consiste à détecter des jeunes sans formation aucune ni diplôme et de les placer dans les conditions de trouver l’activité professionnelle qui leur convient, en les sortant de la spirale de l’échec dans la recherche d’emploi.

Cette détection se fait essentiellement à partir d’une très forte motivation du jeune à s’en sortir.

Des groupes de travail collectif les aident à se révéler et à reprendre confiance en eux en les appréhendant dans la globalité de leur personnalité.

Une étroite association avec des employeurs potentiels convaincus et ouverts permet d’obtenir une sortie positive du dispositif à plus de 80 %, ce qui est de loin le meilleur taux constaté dans toutes les institutions comparables.

C’est ce résultat plus qu’encourageant qui a été souligné et célébré au cours de la cérémonie d’inauguration avec le témoignage éloquent de 2 jeunes qui ont intégré un contrat de travail durable et celui de leur employeur qui a dit tout le bien qu’il pensait de ces jeunes et de l’école qui donne vraiment une 2ième chance à ceux qui n’attendent que cela pour trouver leur voie, la dignité sociale et un précieux équilibre.

Une fois de plus, le territoire de l’Audomarois  a démontré   son souci permanent de faire confiance à la jeunesse en difficulté, et sa volonté de lui  permettre de réaliser  son rêve de pouvoir continuer de vivre de son travail au pays!